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Alberte   Garibbo est née à Monaco et a passé son enfance à Gorbio petit village  de   l’arrière pays niçois. Depuis  l’enfance  elle  dessine   et  peint   « Premiers  crayons de couleurs.   Odeur   du  papier.  Crissement de la mine.  Ces souvenirs  sont intacts dans ma mémoire. J’avais cinq ans » Après de nombreux séjours dans le centre de la France,Alberte Garibbo revient à Nice où elle suit les cours de l’école d’Arts Plastiques de la « villa Thiole » Là, elle apprend les techniques de la gravure et ses rigueurs,elle découvre les profondeurs du NOIR et ses vertiges. En 1978  elle rencontre Jacques   Matarasso, qui  par  une critique  rigoureuse,  lui  fait comprendre qu' il faut oser faire ce que l’on a au plus profond de soi.  1979 début de son parcours                                

                    Jacques Matarasso

 

pictural. Elle  présente de grandes toiles noires qu’ un filet,rouge traverse,  mais  prisonnière des brillances de  la  peinture  à l’huile   elle  fait  des recherches et met au point une technique qu'elle  intitule  « manière noire à l’aérographe»  cette  technique  fragile  apporte  à la peinture à l'huile qu’elle affectionne particulièrement, la chaleur, la matité et le velouté de la gravure. En 1986, rencontre avec Alexandre de la Salle. Début d’une collaboration «Stimulation, écoute et encouragements.  Alexandre de la Salle m’a permis de m’exprimer librement   en faisant une exposition de mes travaux  tous les deux ans dans sa galerie à Saint - Paul de Vence »  depuis elle expose dans la mouvance géométrique tant en France qu’à l’étranger.Vit et travaille à Nice.

 

 

 Alexandre de la Salle

       " objets dans la lumière "

Loin  de peindre  des "objets dans la lumière", Alberte Garibbo peint un tableau  qui  est  lui-même un "objet dans la lumière". Ce qui n'implique pas forcément   que   son cheminement  pictural  l'amène volontairement, consciemment, là. Disons plutôt  que son travail formel  sur  LA FORME - même  et surtout   quand   les formes sont absentes - par son abstraction, par la puissance qu'elle met à cerner des relations,  des distances, des vibrations,des cohérences, implique la mise en lumière,non d'objets concrètement définis, mais au contraire d'essence formelle, de concepts spatiaux et architecturaux dont  l'achèvement  parfait produit, précisément cet objet d'un type nouveau: le tableau lui-même en tant qu'agencement implacable de plans dont  aucun ne peut faire l'impasse des autres, et dont  les  lois  de  construction et d'existence ne font  qu'un avec "l'objet inventé. Quant à  l'antique opposition  entre forme et couleur, elle n'a nulle place ici,  puisque,  dans ce travail, c'est dans la couleur  que se se "sculpte" la forme. Il n'y a donc pas chez Alberte Garibbo une théorie et une pratique, mais un  tout indissociable, une sorte de  pratique/théorique  ou   de théorie/pratique , toujours  en débords, Toujours en  ré-enfantement de soi.

                                                                                                                                 Alexandre de la Salle

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